Depuis 12 mois Emilie à intégré ASCO en tant que planificateur sur centrale nucléaire

Comment es-tu arrivée chez ASCO ?

Au cours de mon expérience dans une entreprise de maintenance industrielle (mécanique pour les installations nucléaires), j’ai souhaité relever un nouveau challenge. J’ai donc publié mon cv sur internet et un chargé de recrutement m’a appelé.
J’ai ensuite eu un entretien avec le directeur du département nucléaire et le chargé de recrutement de ce département. Le poste de planificateur m’a séduite car il me permettait de découvrir les étapes en amont de mon travail sur le terrain auquel j’étais habituée.

J’ai donc aujourd’hui une version plus large de l’ensemble des métiers concernés par un arrêt de tranche sur centrale nucléaire

Quelques mots sur ton évolution dans tes 12 premiers mois

Depuis le début je travaille sur le site nucléaire du Chinon, j’ai été formé par mon responsable direct d’abord sur les arrêts pour simple rechargement du combustible. J’ai ensuite pu apprendre mon métier de manière plus approfondie lors de la prestation de la visite partielle de la tranche 1 de Chinon.  Aujourd’hui, je suis sur la visite décennale de la tranche 2 de Chinon.

En quoi ton poste te plait aujourd’hui ?

Savoir comment se passe la préparation des activités sur le terrain est quelque chose de nouveau pour moi. Je pense avoir une forte valeur ajoutée car  je connais les difficultés des équipes sur le terrain.

D’autre part je dois planifier des interventions de métiers que je ne connais pas. J’ai donc aujourd’hui une version plus large de l’ensemble des métiers concernés par un arrêt de tranche et je comprends les difficultés d’orchestrer l’ensemble des maintenances sur une centrale.

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